Lors d’une conférence de presse tenue ce mardi 21 avril 2026, le Bloc Équilibre, signataire du Pacte national pour la stabilité, durcit sa position. Son coordonnateur national, Me Caleb Jean-Baptiste, réaffirme le soutien de son mouvement au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, tout en appelant à des actions concrètes de l’administration publique. Il rejette catégoriquement toute perspective d’une nouvelle transition politique.

Le temps de l’observation est révolu. Tel est le message ferme adressé ce mardi par le Bloc Équilibre, qui se présente comme une structure interne du Pacte national pour la stabilité, jouant un rôle comparable à celui d’un organe de contrôle.
Face à la presse, Me Caleb Jean-Baptiste a exprimé un soutien « sans équivoque » au chef du gouvernement, tout en fixant des attentes claires : des résultats tangibles, dans des délais rapides.
« Tous les ministres et directeurs généraux jugés inefficaces ou réticents à collaborer doivent se ressaisir ou céder leur place », a-t-il déclaré, appelant à une remobilisation au sein de l’appareil d’État.
La priorité demeure la restauration de la sécurité sur l’ensemble du territoire, condition essentielle à l’organisation d’élections « honnêtes et crédibles ».
Le regroupement a également rejeté avec fermeté toute idée d’une nouvelle transition politique. Selon ses responsables, des tentatives de déstabilisation viseraient à fragiliser l’actuel chef du gouvernement. « On assiste à des manœuvres de diversion destinées à ralentir les efforts en cours », a dénoncé Me Jean-Baptiste, sans désigner explicitement leurs auteurs.
Malgré un contexte politique tendu, le mouvement affiche un certain optimisme. « La situation sécuritaire montre des signes d’amélioration » », a assuré son coordonnateur, promettant de rester « soudé » aux côtés du Premier ministre.
Par cette prise de parole, le Bloc Équilibre entend marquer un tournant : mettre fin à l’attentisme et imposer une dynamique d’exigence face aux défis nationaux.




