Insécurité, chômage et crise sociale : la CATH charge le gouvernement et met en doute la tenue des élections

La Insécurité, chômage et crise sociale : la CATH charge le gouvernement et met en doute la tenue des élections

La Centrale autonome des travailleurs haïtiens (CATH) a dressé, le lundi 23 mars 2026, un tableau sombre de la situation du pays lors d’une conférence de presse. L’organisation syndicale dénonce une aggravation de l’insécurité, la montée du chômage et la précarité grandissante qui affecte la population.

Prenant la parole, le secrétaire général de la CATH, Fignolé St-Cyr, a critiqué la gestion du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. Il accuse ce dernier d’avoir multiplié les promesses en matière de sécurité sans résultats concrets, malgré plus d’un an et demi de dégradation continue. Selon lui, les avertissements sur l’expansion des groupes armés, notamment vers Kenscoff, n’ont pas été suivis d’actions.

Le responsable syndical estime que, dans un État de droit fonctionnel, le chef du gouvernement devrait répondre de son inaction devant la justice. Il s’est également dit surpris de voir une partie de la classe politique accorder un délai aux autorités pour organiser des élections, qu’il juge irréalisables dans le contexte actuel marqué par la violence.

La CATH met en garde contre un processus électoral biaisé, affirmant que l’insécurité pourrait favoriser l’influence de groupes armés et de réseaux criminels dans la désignation des futurs élus. L’organisation critique aussi la publication d’un calendrier électoral et l’annonce d’un référendum constitutionnel, qu’elle considère comme irréalistes, évoquant notamment les controverses autour de la gestion antérieure de fonds destinés à ce type de processus.

Sur le plan social, le syndicat dénonce l’absence d’ajustement du salaire minimum depuis plusieurs années, malgré la hausse constante du coût de la vie. Il rappelle qu’un rapport du Conseil supérieur des salaires a été transmis aux autorités compétentes en 2025, sans qu’aucune décision n’ait été prise jusqu’à présent. Les déclarations du Premier ministre évoquant une éventuelle dévaluation de la gourde pour accompagner une hausse salariale ont suscité de vives critiques.

La CATH s’inquiète de possibles hausses des prix du carburant, qu’elle attribue à des arrangements présumés entre certains acteurs et les autorités. Elle exprime également des doutes quant à la mise en œuvre de subventions ciblées, estimant que celles-ci pourraient ne pas bénéficier à la majorité de la population. L’organisation appelle à la vigilance et rejette ce qu’elle qualifie de mesures démagogiques dans un contexte de crise généralisée.

Prenant la parole, le secrétaire général de la CATH, Fignolé St-Cyr, a critiqué la gestion du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. Il accuse ce dernier d’avoir multiplié les promesses en matière de sécurité sans résultats concrets, malgré plus d’un an et demi de dégradation continue. Selon lui, les avertissements sur l’expansion des groupes armés, notamment vers Kenscoff, n’ont pas été suivis d’actions.

Le responsable syndical estime que, dans un État de droit fonctionnel, le chef du gouvernement devrait répondre de son inaction devant la justice. Il s’est également dit surpris de voir une partie de la classe politique accorder un délai aux autorités pour organiser des élections, qu’il juge irréalisables dans le contexte actuel marqué par la violence.

La CATH met en garde contre un processus électoral biaisé, affirmant que l’insécurité pourrait favoriser l’influence de groupes armés et de réseaux criminels dans la désignation des futurs élus. L’organisation critique aussi la publication d’un calendrier électoral et l’annonce d’un référendum constitutionnel, qu’elle considère comme irréalistes, évoquant notamment les controverses autour de la gestion antérieure de fonds destinés à ce type de processus.

Sur le plan social, le syndicat dénonce l’absence d’ajustement du salaire minimum depuis plusieurs années, malgré la hausse constante du coût de la vie. Il rappelle qu’un rapport du Conseil supérieur des salaires a été transmis aux autorités compétentes en 2025, sans qu’aucune décision n’ait été prise jusqu’à présent. Les déclarations du Premier ministre évoquant une éventuelle dévaluation de la gourde pour accompagner une hausse salariale ont suscité de vives critiques.

La CATH s’inquiète de possibles hausses des prix du carburant, qu’elle attribue à des arrangements présumés entre certains acteurs et les autorités. Elle exprime également des doutes quant à la mise en œuvre de subventions ciblées, estimant que celles-ci pourraient ne pas bénéficier à la majorité de la population. L’organisation appelle à la vigilance et rejette ce qu’elle qualifie de mesures démagogiques dans un contexte de crise généralisée.

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