Valerie Altidor

Santé, éducation, emploi et accès à l’eau potable au cœur de sa vision pour le Sud

Valerie Altidor : santé, éducation, emploi et accès à l’eau potable au cœur de sa vision pour le Sud
Candidate au Sénat pour le département du Sud sous la bannière du Mouvement pour le Progrès d’Haïti (MPH), numéro 63, Valerie Altidor présente sa vision d’un territoire prospère, misant sur le développement des infrastructures, la formation des jeunes, la création d’emplois et l’accès aux services sociaux de base.
Valerie Altidor, candidate au Sénat pour le département du Sud sous la bannière du Mouvement pour le Progrès d’Haïti (MPH), numéro 63, expose sa vision d’un département prospère, où la santé, l’éducation, la formation professionnelle et l’accès des jeunes à l’enseignement universitaire figurent parmi les priorités. Pour elle, le développement du Sud passe notamment par des investissements structurants, une meilleure gestion des ressources publiques et une volonté politique capable de transformer les potentialités du pays en véritables opportunités.
Selon la candidate, Haïti dispose de ressources humaines et naturelles considérables, ainsi que de compétences dans plusieurs domaines, notamment l’intelligence, l’agriculture et les sciences. Toutefois, elle estime que le manque d’unité et de volonté collective empêche le pays de valoriser pleinement ces atouts.
Valerie Altidor considère qu’il est indispensable de créer les conditions de sécurité nécessaires pour attirer les investissements locaux et étrangers. Une telle démarche permettrait, selon elle, de stimuler les activités économiques et de favoriser la création d’emplois, particulièrement en faveur des jeunes.
Santé, éducation et formation : des priorités pour la jeunesse
La candidate déplore le manque d’infrastructures modernes capables de répondre aux besoins de la population et de contribuer au développement économique du pays. Elle souligne notamment l’absence, selon elle, d’un hôpital de référence de niveau international et d’un hôtel cinq étoiles répondant aux ambitions touristiques et économiques d’Haïti.
Pour Valerie Altidor, le pays possède pourtant les potentialités nécessaires pour développer de telles infrastructures. Elle estime que leur réalisation exige davantage de conscience collective, une volonté politique affirmée et un cadre légal adapté pour accompagner la population et favoriser le développement.
Dans cette perspective, elle place la santé, l’éducation et la formation professionnelle au centre de sa vision pour le département du Sud. Elle considère que les jeunes doivent pouvoir accéder à des établissements scolaires de qualité, à des centres de formation professionnelle et à des universités afin d’acquérir les compétences nécessaires pour intégrer le marché du travail et participer activement au développement de leur région.
Des lois pour encadrer l’administration publique
Si elle accède au Sénat, Valerie Altidor affirme vouloir proposer et voter des lois destinées à favoriser le développement national et à mieux protéger la société. Elle entend également contribuer à la mise en place de mécanismes juridiques permettant de prévenir les dérives dans l’administration publique et de renforcer la responsabilité des institutions.
La candidate estime que le développement ne peut reposer uniquement sur des discours. Il doit également s’appuyer sur des décisions concrètes, des lois adaptées et une gestion responsable des ressources de l’État.
Le budget national, un levier pour le développement du Sud
Parmi les priorités qu’elle souhaite défendre au Parlement figure une meilleure prise en compte des besoins du département du Sud dans le budget national.
Valerie Altidor affirme vouloir mener le combat pour que le département obtienne les ressources nécessaires à la construction et à la réhabilitation des routes, au renforcement des établissements scolaires, à l’amélioration des infrastructures sanitaires et à la création de centres de formation professionnelle destinés aux jeunes.
À ses yeux, le développement territorial doit se traduire par des investissements concrets dans les communes et les sections communales, afin que les habitants puissent bénéficier de services essentiels et de meilleures conditions de vie.
Un appel à la jeunesse et aux forces vives du département
Valerie Altidor lance également un appel aux jeunes femmes et aux jeunes hommes qu’elle décrit comme conscients, déterminés, visionnaires et dotés d’un sens du leadership. Elle les invite à participer activement à la transformation du département du Sud.
Pour la candidate, la mobilisation des compétences, des idées et des énergies locales constitue un élément essentiel pour engager le département sur une nouvelle voie de développement.
Elle souhaite voir émerger un environnement dans lequel les efforts d’aujourd’hui permettront aux générations futures de bénéficier de meilleures conditions de vie. Cette ambition, selon elle, nécessite un engagement collectif et une vision orientée vers des résultats durables.
L’accès à l’eau potable, un défi à relever
La question de l’eau potable figure également parmi les préoccupations soulevées par la candidate. Faisant référence aux déclarations récentes du ministre du Commerce concernant la potabilité de certaines eaux consommées dans le pays, Valerie Altidor rappelle que, dans plusieurs sections communales, l’accès à une eau propre et sûre demeure un problème important.
Elle estime que des efforts doivent être consentis pour permettre à la population de disposer d’une eau de qualité, en quantité suffisante, aussi bien pour la consommation humaine que pour l’irrigation des terres agricoles.
Pour elle, l’accès à l’eau potable représente à la fois un enjeu de santé publique, une nécessité pour les familles et une condition essentielle au développement de l’agriculture.
Une vision axée sur des résultats durables
À travers les priorités qu’elle présente, Valerie Altidor met en avant une vision du développement fondée sur les infrastructures, la formation des jeunes, la création d’emplois, l’amélioration des services publics et la valorisation des ressources locales.
Candidate au Sénat pour le département du Sud sous la bannière du Mouvement pour le Progrès d’Haïti (MPH), numéro 63, elle défend un projet articulé autour d’une ambition : transformer les potentialités disponibles en possibilités concrètes de développement, tout en créant des conditions favorables à l’épanouissement des générations présentes et futures.
Reste à savoir comment ces orientations pourraient se traduire en propositions législatives, en investissements budgétaires et en mécanismes de suivi si la candidate obtient un siège au Sénat.

Rédaction : Sinoïs Francius
Production : SINOTEAM MEDIA INFO

Contact : (509) 3674-3106

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