Me Jean Miguel Fortuné dénonce corruption, menaces et décisions illégales au sein de la Cour des ComptesMe Jean Miguel Fortuné dénonce corruption, menaces et décisions illégales au sein de la Cour des Comptes
L’avocat Me Jean Miguel Fortuné affirme au micro de la presse faire face, ce lundi 11 mai 2026, à des menaces de mort qu’il attribue à des conseillers de la Cour des comptes. Selon lui, ces menaces seraient liées à ses dénonciations de cas de corruption et de décisions prises en dehors du cadre légal au sein de cette institution.
Le juriste accuse certains membres de la Cour des Comptes d’avoir signé des contrats sans avoir la légitimité requise, notamment après la fin de leur mandat. Il cite en exemple le contrat lié à Erik Prince, qu’il considère comme une violation des règles administratives, les signataires n’étant plus, selon lui, habilités à engager l’État.
Me Fortuné évoque également des pratiques de corruption présumées, incluant des paiements illégaux dans certains dossiers. Il mentionne des cas impliquant des responsables administratifs, qu’il accuse d’avoir influencé des procédures en échange de sommes d’argent.
Dans ses déclarations, l’avocat indique avoir adressé des sommations officielles, notamment au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, afin d’attirer l’attention des autorités sur ces pratiques qu’il juge irrégulières. Il affirme que ces démarches ont aggravé les tensions avec les membres de l’institution.
Me Fortuné soutient que la Cour des Comptes ne fonctionnerait plus légalement depuis 2024, faute de prestation de serment de ses membres. Il estime que les décisions et contrats pris dans ces conditions seraient nuls, tandis que les conseillers concernés contestent ces accusations.

L’avocat Me Jean Miguel Fortuné affirme au micro de la presse faire face, ce lundi 11 mai 2026, à des menaces de mort qu’il attribue à des conseillers de la Cour des comptes. Selon lui, ces menaces seraient liées à ses dénonciations de cas de corruption et de décisions prises en dehors du cadre légal au sein de cette institution.
Le juriste accuse certains membres de la Cour des Comptes d’avoir signé des contrats sans avoir la légitimité requise, notamment après la fin de leur mandat. Il cite en exemple le contrat lié à Erik Prince, qu’il considère comme une violation des règles administratives, les signataires n’étant plus, selon lui, habilités à engager l’État.
Me Fortuné évoque également des pratiques de corruption présumées, incluant des paiements illégaux dans certains dossiers. Il mentionne des cas impliquant des responsables administratifs, qu’il accuse d’avoir influencé des procédures en échange de sommes d’argent.
Dans ses déclarations, l’avocat indique avoir adressé des sommations officielles, notamment au Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, afin d’attirer l’attention des autorités sur ces pratiques qu’il juge irrégulières. Il affirme que ces démarches ont aggravé les tensions avec les membres de l’institution.
Me Fortuné soutient que la Cour des Comptes ne fonctionnerait plus légalement depuis 2024, faute de prestation de serment de ses membres. Il estime que les décisions et contrats pris dans ces conditions seraient nuls, tandis que les conseillers concernés contestent ces accusations.




